PENSER L’AFRIQUE AVEC BERGSON
(Rabat, Ecole de gouvernance et d'économie, 18 - 19 mai 2017 )

1990, Abderrahim Yamou (terre et bois)


Outre le fait que l’œuvre de Bergson a exercé une profonde influence sur certains des penseurs d’Afrique et d’Asie, comme l’a rappelé Souleymane Bachir Diagne, dans son Bergson postcolonial, ce philosophe, délaissé des sciences sociales du politique, leur offre pourtant des concepts et des problématisations à bien des titres très utiles : en particulier, la durée, en ce qu’elle est distinguée du temps ; la fausse reconnaissance ou le souvenir du présent ; l’élan vital, l’évolution créatrice et l’énergie spirituelle ; les deux sources de la morale et de la religion. Lire la suite...

PROGRAMME

  • Jeudi 18 mai 2017

    9h45-10h00 - OUVERTURE
    par Jean-François Bayart


    10h00-11h30 – CONFERENCE
    Président : Khalid Chegraoui
    Discussion : Mustapha Laarissa
    • Souleymane Bachir Diagne, « L’élan vital comme politique d’émancipation »

    12h00-13h00 - CONFERENCE
    Président et discussion : Zakaria Rhani
    • Benjamin Brou, « L’Afrique entre mémoire construite et mémoire enfouie »

    14h30-18h30 - ATELIER 1 : L’imbrication des durées
    Président et discussion : Adil Hadjami
    • Laïla Mernissi, Anna Dessertine et Jean-François Bayart, « Mémoire, absence, nostalgie »
    • Gildas Tanguy et Nadia Hachimi, « Les temporalités de l’administration territoriale »
    • Pierre Pénet et Boris Samuel, « Temps économiques, temps financiers et temps sociaux »
  • Vendredi 19 mai 2017

    9h30-12h00 - ATELIER 2  : La dimension nocturne des sociétés
    Président et discussion : Adil Hadjami 

       par Thomas Fouquet, Silvia Bruzzi et Didier Nativel

    12h00-13h00 – CONFERENCE
    Président et discussion : Najib Bounahai
    • Carolyn Biltoft, "Henri Bergson and the unbearable weight of memory"

Les Intervenants

Jean-François Bayart

Jean-François Bayart

Spécialiste de sociologie historique comparée du politique, directeur de la chaire « Etudes africaines comparées » de l'Université Mohammed VI Polytechnique, et professeur au Graduate Institute de Genève.

Souleymane Bachir Diagne

Souleymane Bachir Diagne

Il a enseigné à Dakar et Chicago avant d’être aujourd’hui professeur de Philosophie et d’Etudes francophones à Columbia University, New York. Les travaux de Souleymane Bachir Diagne portent sur l’histoire de la logique, des mathématiques et de la philosophie, en particulier dans le monde islamique et en Afrique. Il est l’auteur, entre autres travaux, dans le domaine de la philosophie islamique, de Islam et société ouverte, la fidélité et le mouvement dans la pensée de Muhammad Iqbal (2001). Comment philosopher en Islam ?(2008, nouvelle édition en 2013).

Carolyn Biltoft

Carolyn Biltoft

Formée à la world history, Carolyn Biltoft (PhD Princeton, 2010) s'intéresse la dynamique du capitalisme global depuis 1850 au travers du prisme de l'histoire intellectuelle et culturelle. En particulier elle étudie la façon dont les individus et les institutions réagissent à, interprètent, et façonnent cet amalgame hétéroclite de phénomènes inter-connectés réunis usuellement sous le terme de "globalisation”.

Najib Bounahai

Najib Bounahai

Professeur de l’enseignement supérieur au département des études anglaises à l’université Ibn Tofail, Kenitra.  Professeur Bounahai a obtenu son Ph. D (Doctorat d’ état) de Tufts University, USA dans le cadre du programme Fulbright en 2000. Il est aussi diplômé d’Essex University en Grande Bretagne où il a effectué ses études de troisième cycle en bénéficiant  d'une bourse de mérite  octroyée  par  le ministère  de l’éducation nationale (1984-1987). Il a auparavant obtenu une licence en Lettres Anglo-Saxonnes (1984) de l’Université Mohammed V à Rabat.

Professeur Bounahai s’intéresse particulièrement à la relation entre société, politique et arts dramatiques/cinématographiques. Il a récemment animé des séminaires au sein d’universités américaines sur le cinéma Marocain et  les réformes politiques. Ses publications traitent s’articulent autour de l’histoire du théâtre dans le monde arabo-musulman, état et spectacle, Genre et pouvoir et performativité.

Benjamin Brou

Benjamin Brou

Maître de conférences habilité en Arts plastiques et Sciences de l’art à l’Université Lille Nord de France. Ses travaux portent essentiellement sur la didactique des arts et de la culture, la méthodologie, l’histoire et la sociologie de l'Art. Il a publié de nombreux articles dont "Le marronisme moderne. Un art insulaire identitaire" (2010) ; "Paul Gauguin, paysages croisés" (2009) ; "L’apport des cultures africaines dans l’art moderne et contemporain" (2010).

Silvia Bruzzi

Silvia Bruzzi

Historienne, chercheure au sein de la Chaire d’Etudes africaines comparées de l’Université Mohamed VI Polytechnique. Ses travaux portent sur le genre, l’Islam et le colonialisme italien en Afrique nord orientale. Elle a récemment publié avec Meron Zeleke « Women religious leaders: A comparative study on Sufi shrines in Eritrea and Ethiopia » (Journal of African religion, 2015) et codirigé le dossier « Femmes, genre et religions » (Annales d’Ethiopie, 2017).

Khalid Chagraoui

Khalid Chagraoui

Professeur d’histoire et d’anthropologie politique à l’Institut des Etudes Africaines (Université Mohammed V - Souissi Rabat). Il est coordonateur d’un groupe de recherche sur l’Afrique : espaces géostatiques et civilisations. Il mène des recherches sur l’histoire, l’anthropologie politique de l’Afrique du nord, de l’Afrique sub-saharienne et de l’islam politique. Parmi ses publications « Etat et Islam en Afrique de l'Ouest: A propos du discours politique Soudanais au XIXème siècle », Al-Maghrib al-Ifriqi, IEA, no. 3 (2002). Avec Mohammed Hatmi, il est le traducteur de Monarchie et islam politique au Maroc de Mohammed Tozy.

Anna Dessertine

Anna Dessertine

Chercheuse postdoctorante à la Chaire d’Etudes Africaines Comparées de l’Université Mohamed VI Polytechnique et docteure en ethnologie depuis octobre 2016 (Université Paris Ouest Nanterre-La Défense). Elle dispense désormais des enseignements en sciences sociales à l’EGE (UMP6/Rabat). Son travail de thèse porte sur les mobilités dans la région ouest-africaine, à partir de l’ethnographie d’un village malinké au nord-est de la Guinée. Elle s’est plus particulièrement intéressée aux mobilités artisanales aurifère et a récemment élargi ses recherches par une comparaison entre trois sites miniers : Jerada au Maroc, où l’exploitation industrielle est terminée depuis 2002 mais où le charbon est toujours exploité de façon informelle ; Kintinian en Guinée où exploitations aurifère industrielle et artisanale coexistent ; et Mandiana (en Guinée) où la compagnie minière Managem projette de commencer l’exploitation industrielle de l’or. Son objectif est de questionner ces différentes temporalités de l’exploitation minière, en mettant l’accent sur les sociabilités des miniers et sur leurs pratiques quotidiennes. 

Thomas Fouquet

Thomas Fouquet

Anthropologue, chercheur affilié à l’IMAf (Institut des mondes africains) de Paris, il est membre du Joint African Studies Program (Columbia University/Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne) et consacre ses recherches aux dynamiques sociales et culturelles des jeunes citadins d’Afrique de l’ouest.

Nadia Hachimi

Nadia Hachimi

Journaliste de profession et spécialisée en économie politique. Sa thèse porte sur les modes de gouvernement au Maroc observés à une échelle locale.

Adil Hadjami

Adil Hadjami

Professeur d'Histoire de la philosophie à l'Université Mohammed V - Agdal de Rabat. Ses intérêts se portent, entre autres, sur la philosophie française contemporaine, ainsi que sur celle de Spinoza. Aussi, a-t-il publié un livre sur la philosophie de Gilles Deleuze - La philosophie de Gilles Deleuze. Etre et différence, traduit un des ouvrages de ce dernier sur Spinoza - Spinoza, Philosophie pratique", et a publié de nombreux articles. Son travail a été récompensé par le prix du Maroc du livre en 2012 et le prix Cheikh Zaïd en 2013".

Mustapha Laarissa 

Mustapha Laarissa 

Professeur de philosophie à l'université Cadi Ayyad de Marrakech et Président de la Commission Régionale des Droits de l'Homme Marrakech (CNDH) ; ses recherches et ses domaines d’activités scientifiques sont partagés entre philosophie, anthropologies et histoires des mémoires collectives.

Laïla Mernissi

Laïla Mernissi

Doctorante en philosophie à l'Université Toulouse Jean-Jaurès, affiliée au laboratoire ERRAPHIS. Sa thèse porte sur la philosophie de Gilles Deleuze, et est dirigée par M. Pierre Montebello

Didier Nativel

Didier Nativel

Professeur d’histoire de l’Afrique et de l’océan Indien occidental à l’Université Paris Diderot. Ses recherches portent essentiellement sur l’histoire sociale, culturelle et sensorielle des villes, les circulations culturelles et les spatialités politiques coloniales et post-coloniales.  Il travaille actuellement sur les sociétés urbaines du Sud-Ouest de l’océan Indien au XXe siècle. Ses recherches l’amènent à approfondir la comparaison entre des situations socio-politiques issues des empires coloniaux français (Madagascar, Mascareignes) et portugais (Mozambique). Ses principaux ouvrages sontMaisons royales, Demeures des Grands (2005) et L'Afrique des savoirs (XVI-XXIèmes sicèles) avec D. Gary-Tounkara (2012)

Pierre Pénet

Pierre Pénet

Titulaire d’un doctorat en sociologie de l'université Northwestern et de Sciences Po Paris.

Chercheur postdoctoral à l’université de Genève, il coordonne avec Juan Flores un projet financé par le Fonds national suisse “Diplomacies of sovereign debt: Comparing International Regimes of Sovereign Debt Dispute since 1945.” (La diplomatie de la dette souveraine : Analyse comparative des régimes internationaux de gestion de litiges sur la dette souveraine depuis 1945).  
Pierre Pénet travaille à l’intersection du droit et de la globalisation et de l’histoire de la quantification, et notamment sur la question de la dette. Il a publié de nombreux ouvrages sur les agences de notation de crédits, la crise de la dette souveraine en Europe et sur les programmes d’austérité. Son article “The IMF failure that wasn’t: tournaments of conditionality and strategic ignorance during the European debt crisis” fait actuellement l’object d’une étude auBritish Journal of Sociology.  Il prépare en ce moment un article sur l’histoire des régles de sécurité aux Etats-Unis et un autre sur le concept de la dette odieuse appliqué aux récents épisodes de la crise de la dette.

Hassan Rachik

Hassan Rachik

Anthropologue, directeur de la Chaire Paul Pascon, il travaille sur le processus d’idéologisation de la religion et des identités collectives

Zakaria Rhani

Zakaria Rhani

Titulaire d’un doctorat en biologie (Université de Genève) et d’un doctorat en anthropologie (Université de Montréal). Il est professeur à l’Institut universitaire de la recherche scientifique (Université Mohamed V). Ses recherches portent sur : anthropologie et histoire des processus politico-religieux ; rituels de possession et imaginaires politiques ; anthropologie médicale de la violence politique ; anthropologie critique du savoir postcolonial. Il est, notamment, l’auteur de : Le pouvoir de guérir : mythe, mystique et politique au Maroc (Leiden, 2014) ; « Genealogy of Power and Power of Genealogy in Morocco: Imaginary, History and Politics » (Edinburgh, 2014) ; « Une sociologie ethnique existe-t-elle ? » (Casablanca, 2014). « The Forbidden Orient! Endo-exotism and Anti-anthropological Nationalism in the writings of some Contemporary Moroccan Intellectuals » (Leiden, 2015). Il est aussi coéditeur du livre Le Maroc au Présent : d’une époque à l’autre, une société en mutation (Casablanca, Rabat, 2015).

Boris Samuel

Boris Samuel

Chercheur en sociologie politique à la Chaire d'études africaines comparées de l'EGE-Rabat, et chercheur associé au CERI-SciencesPo. Il a auparavant travaillé pendant une dizaine d’années comme praticien de l’économie et de la statistique auprès de gouvernements et d’organisations internationales en Afrique. Ses travaux analysent les modes de gouvernement, la domination et les trajectoires politiques à partir des objets et pratiques de la statistique, de la macroéconomie et de la gestion des finances publiques en Mauritanie, au Burkina Faso, en Guadeloupe et au Maroc. Ses travaux récents portent plus particulièrement sur les problématiques de la vie chère en Mauritanie et au Maroc. Boris Samuel a enseigné à l’Université Paris 1, à SciencesPo Paris et à l’Ecole de gouvernance et d’Economie de Rabat. Il a été résident 2014/2015 de l’Institut d’Etudes Avancées de Nantes. Il membre du comité de rédaction de la revue Politique africaine.

Gildas Tanguy

Gildas Tanguy

Maître de conférences en science politique à l’Institut d’Études Politiques de Toulouse. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur l’institution préfectorale à l’Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne (« Corps et âme de l’État ». Socio-histoire de l’institution préfectorale (1880-1940), dir. Pierre Birnbaum, à paraître dans une version remaniée aux Éditions Les Indes Savantes, coll. La Boutique de l’Histoire début 2018), il poursuit aujourd’hui ses travaux sur l’institution préfectorale à l’échelle européenne (ouvrage co-dirigé avec Jean-Michel Eymeri-Douzans à paraître fin 2017 aux Éditions Bruylant sous le titre, Prefects, governors, commissioners. A European Survey on territorial representatives of the State) et continue, plus largement, à développer une sociologie de l’État et des institutions attentive aux pratiques incorporées et routinisées. Parmi ses dernières publications : « Les collaborateurs de la République parlementaire (1870-1940) », in EYMERI-DOUZANS (J.M.), BIOY (X.), MOUTON (S.) (dir.), Le règne des entourages. Cabinets et conseillers de l’exécutif, Paris, Presses de Sciences Po, 2015, pp. 215-240 ; « Les préfets et l’application de la loi. Des interprètes exigeants ? L’exemple de la législation du 13 juillet 1906 sur le repos hebdomadaire obligatoire », Droit et Société, 86 (1), 2014, pp. 77-95 ; « Des hauts fonctionnaires au service de l’État ou du pouvoir ? Retour sur l’histoire d’un corps : les préfets de la République », in EYMERI-DOUZANS (J.M.), BOUCKAERT (G.) (dir.), La France et ses administrations. Un état des savoirs, Bruxelles, De Boeck-Bruylant, 2013, pp. 103-131 ; « Administrer “autrement” le département. Les préfets en tournées. Entre folklore républicain, rituel bureaucratique et pratiques informelles », in OFFERLÉ (M.), PLOUX (F.), LE GALL (L.) (dir.), La politique sans en avoir l’air. Sur l’informalité en politique (XIXe – XXIe siècles), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll. Histoire, 2012, pp. 35-50 ; « Les préfets face à la grève : faire savoir, savoir-faire et “expertise de gouvernement” », in AUDREN, (F.), LABORIER (P.), NAPOLI (P.), VOGEL (J.) (dir.), Les sciences camérales : activités pratiques et histoire des dispositifs publics, Paris, PUF, coll. CURAPP, 2011, pp. 437-466 ; ou l’entrée « Préfet » in PASQUIER (R.), GUIGNER (S.), COLE (A.) (dir.), Dictionnaire des politiques territoriales, Paris, Presses de Sciences Po, 2011.

BIBLIOGRAPHIE

  • Benjamin Brou et Eleni Lazidou, « Allan deSouza entre Afrique et Asie » in D. Malaquais et N. Khouri (dir.), Afrique-Asie : arts, espaces, pratiques, Mont-Saint- Aignan, Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2016, pp. 259- 266.
  • Benjamin Brou, « Influences africaines chez Picasso et Matisse » in Mohamed Zinelabidine (dir.), Conférence internationale Arts d’Afrique et Cultures de l’Homme, Tunis, Unité de recherche Interart, transcréation et musique de l'université de Sousse, 2004, pp. 89-104.
  • Carolyn Biltoft, « Henri Bergson et la lourdeur insupportable de la mémoire », résumé de son intervention à la Semaine de la Recherche, Bergson, des 18 et 19 mai 2017
  • Thomas Fouquet, « Paysages nocturnes de la ville et politiques de la nuit. Perspectives ouest-africaines », Sociétés politiques comparées, 38, janvier-avril 2016,Consulter en ligne
  • Gildas Tanguy, « Plaidoyer pour une déchronologisation partielle de l’histoire administrative à partir de l’exemple de l’institution préfectorale », présentation au Congrès AFSP de 2009, Axe 1 : « découper les objets de recherche dans le temps », ST 10 « chronologie, périodisation, temporalité »
  • Gildas Tanguy, « ‘Le préfet dans tous ses états’. Une histoire de l’institution préfectorale est-elle (encore) possible ? », Histoire@Politique, 2015/3 (n° 27), p. 124-145, DOI 10.3917/hp.027.0124
  • Laïla Mernissi, « La fonction de fabulation contre toute fiction dans le cinéma-vérité de Jean Rouch. L’Afrique pensée par Deleuze à travers Bergson », Document de travail proposé par Laïla Mernissi pour la Semaine de la Recherche Bergson des 18 et 19 mai 2017 présentant deux textes : H. Bergson, « La fonction de fabulation » et G. Deleuze, « Puissances du faux et acte de fabulation ».
  • Didier Nativel, « Les sens de la nuit. Enquête sur des sensorialités urbaines coloniales à Madagascar et au Mozambique », Sociétés politiques comparées, 38, janvier-avril 2016 Consulter en ligne
  • Souleymane Bachir Diagne, « Bergson et la pensée de Léopold Sédar Senghor », La Lettre du Collège de France, n° 29, Paris, Collège de France, juillet 2010.
  • Boris Samuel, « Étudier l’Afrique des grands nombres », Annales. Histoire, Sciences Sociales, 2016/4 (71e année), pp. 897-922.
  • Anna Dessertine, « From pickaxes to metal detectors: Gold mining mobility and space in Upper Guinea, Guinea Conakry », The Extractive Industries and Society, 3, 2016, pp. 435-441 Consulter en ligne
  • Anna Dessertine, « Le lu ne meurt jamais. Mobilités des individus et pérennité de la résidence dans un village malinké de Guinée », Géocarrefour, vol. 88/2, 2013, pp. 89-96.
  • Pierre Pénet, “The IMF Failure That Wasn't. Tournaments of Conditionality and Strategic Ignorance During the European Debt Crisis”, Working Papers of the Paul Bairoch Institute of Economic History, 5, 2016, Université de Genève, Consulter en ligne
  • Pierre Pénet, “A Rhetoric of Metrics: Building Securities Regulation in America's Era of Booms and Busts, 1890-1940”, article sous evaluation dans la revue American Journal of Sociology (manuscript number: 406280)
  • Jean-François Bayart, « Moment d’historicité et situation historique en Afrique subsaharienne », Revue française de science politique, vol. 66, n° 3-4, 2016, pp. 13-17
  • Jean-François Bayart, « L’historicité sans historicisme : compénétration des durées et production du politique », conférence d’ouverture de l’Université d’hiver de la Chaire d’Etudes africaines comparées, Marrakech, 4-10 janvier 2016 (programme « Historicité et temporalités du politique en Afrique)
  • Nadia Hachimi Alaoui, « Un ‘moment’ pour faire. Le plan de développement 2015-2020 du Grand Casablanca », à paraître dans le numéro spécial « Development as a Battlefield », dirigé par par Irene Bono et Béatrice Hibou, International Developpement Policy, n° 8, September 2017
  • Nadia Hachimi Alaoui, « Gouverner par moments. Le wali dans les transports urbains à Casablanca » in Béatrice Hibou et Irene Bono (dir.), Le gouvernement du social au Maroc, Paris, Karthala, 2016, pp. 83-120
  • Eleni Lazidou, « Pour une étude singulière des créations plastiques yoruba. Etat des lieux » in G. Alao (dir.), Voyage à l’intérieur de la langue et de la culture yoruba. Volume en l’honneur de Michka Sachnine, Paris, Editions des archives contemporaines, 2014, p. 171-189
  • Silvia Bruzzi et Meron Zeleke. "Contested Religious Authority: Sufi Women in Ethiopia and Eritrea." Journal of Religion in Africa 45.1 (2015), pp. 37-67.
  • Silvia Bruzzi, « Femmes, images et pouvoir en contexte colonial : Le cas de l’Érythrée dans l’entre-deux- guerres », in M. Gomez-Perez (dir.), Femmes, génération et agency en Afrique subsaharienne : vers de nouveaux défis, Paris, Kharthala, 2015.

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